Heureux qui comme Leto...

"Je suis professeur. C'est-à-dire que, hors d'une classe, je ne suis bon à rien." ( Marcel Pagnol )

lundi 4 mai 2009

Juste pour elle...

Ghani

Posté par profdusud à 22:42 - Leto, poète à ses heures - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


samedi 31 mai 2008

Stella poète en herbe

Stella2Ami Lecteur,

cet après-midi, j'entends Stella chanter un air doux, un air agréable, que je ne connaissais pas. Elle lisait sur un cahier. Je lui dis :
- Tu penses à revoir ton théâtre aussi... C'est quoi ? Une chanson de l'école ?
- Mais non ! dit Ghanima, c'est elle qui l'a écrite.
Honte sur moi, Ami Lecteur, je ne le savais pas !
Stella me chante donc son texte.
Bien sûr je suis son père.
Bien sûr je suis fan donc.
Mais bon, voilà, elle a 9 ans, et ça m'a épaté quand même !
Je lui ai demandé si elle voulait bien que je mette son texte sur mon blog.
Elle m'a donné sa permission, et là c'est donc elle qui va me faire la dictée, à moi le prof de français !
Evidemment, elle, elle me le chante plus qu'elle ne me le dicte.
Et franchement, c'est encore plus beau, Ami Lecteur !
Hé oui, c'est ça un papa fan !

Pourquoi...

Pourquoi la planète tourne,
Les yeux s'enfoncent dans le noir.
Pourquoi la lune est pleine
En croissant ou encore.

( Refrain :)
Pourquoi, pourquoi, pourquoi...
Pourquoi tout ça
Pourquoi, pourquoi...

Pourquoi le ciel est bleu
Pourquoi les nuages flottent.
Pourquoi le soleil brille
Et tout ça en cadence.

( refrain X1 )

Pourquoi la planète est bleue
Pourquoi la haie court.
Pourquoi les continents sont là
Et tout ça par un pourquoi.

( refrain X2 )

Posté par profdusud à 20:45 - Leto, poète à ses heures - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 3 mai 2008

Oublier les autres

vangogh4

Oublier les autres

De retour le beau temps, les arbres sont en fleurs
Mais quand il est temps, on est déjà ailleurs
Aucun regret, aucun remord
Profiter de la vie jusqu'à la mort
Cela pourrait être ma devise
J'aimerais dire que jamais je ne me ravise
Je tournerai prochainement la page
J'irai vers un autre lieu, vers d'autres rencontres
Vers un autre âge
Loin des outrages
Et le monde sera toujours le même, le printemps refleurira
Rome sera toujours l'éternelle, reviennent déjà les hirondelles
La stagnation est mauvaise. Elle vous englue, elle vous compresse
Et le temps vous presse, et la vie et la mort vous oppresse
Avancer, aller de l'avant, rencontrer les bonnes gens
Oublier les autres
Ceux qui vous déçoivent, ceux qui vous trompent.
Ceux qui vous haïssent en silence.
Ceux qui vous méprisent et se pensent...
Aucun regret, aucun remord
Profiter de la vie jusqu'à la mort

Leto

ps : trois blogs nouveaux sont ajoutés dans mes blogs oscarisés... Pour leur qualité d'écriture notamment...
Découvre-les Ami Lecteur...

Posté par profdusud à 10:02 - Leto, poète à ses heures - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 5 mars 2008

Leto, poète à ses heures

claudia20ans( Ghanima aura toujours 20 ans )

Ami Lecteur,

tu ne le sais pas, mais quand j'étais plus jeune, j'écrivais de la poésie.
Attention, je n'aurai pas la prétention de me dire poète.
Poète à mes heures, oui pourquoi pas. Comme le premier des amateurs.
Mais rien à voir avec Verlaine, Baudelaire, ou le grand, le génialissime HUGO.

Je me suis dit que je pouvais agrémenter mon blog de quelques poèmes de temps en temps.
Je crée donc la catégorie "Leto, poète à ses heures".
Ceux qui n'aiment pas pourront zapper cette partie du blog, à leur convenance.

Le poème qui va suivre est un peu spécial.
Sur ARRAKIS, notre jeu de rôle dans l'Univers de Dune, Ghanima a un personnage, qui a pour nom Taqwa Leila. Le mien s'appelle Tahaddi Saul.
Comme Ghanima a moins de temps pour s'occuper de son perso, la belle Leila est un peu en retrait, et le pauvre Saul est triste tout seul.
J'ai donc écrit un poème à Ghanima, au travers de Leila.

Pour ceux qui n'ont pas lu Dune de Frank Herbert, pour comprendre certains termes employés dans ce poème, les fremen habitent des sietches, sortes de grottes aménagées, le bien le plus précieux de la Planète des sables après l'Epice, est l'Eau. Les Fremen recueillent l'eau du corps des morts : le sang est donc appelé eau par les fremen. L'Epice rend les yeux des Fremen entièrement bleus.

Enfin, plusieurs passages font référence aux soucis de santé de Ghanima...

Leila, mon amour.
Je traverse les sietches,
Je cours les déserts,
J'erre sans fin,
Et je clame ton nom
Sur les dunes, sur les ergs.
Leila ! Leila ! Leila !
Où es-tu mon amour ?
Où es-tu ma princesse des sables ?
Où es-tu ma fleur du désert ?
Mon ange Fremen.
Ma vie, mon âme, mon combat.
Je t'ai écrit ces quelques paroles douces,
Gravées dans les sables,
Gravées dans les temps,
Pour qu'elles te parviennent
Au delà de la fureur
Au delà de la folie.

J'ai tant rêvé de toi,
J'ai tant souri au reflet de ton âme,
J'ai tant poursuivi ton ombre
Aux portes du désert,
Aux confins de tous les mondes,
Que je me meurs de ne plus te voir
De ne plus t'avoir à mes côtés,
De ne plus pouvoir t'aimer.

Leila, ma tendre Leila,
J'aime tes yeux
à la couleur de cette eau
Que nous aimons tant.
J'aime tes lèvres,
Ta peau,
La chaleur de tes mains,
La courbe de tes reins,
La douceur de tes seins.
Où es-tu, Leila ?
Où cours-tu
De ton pas leste,
Vers quelles chimères,
Fuyant quelles ombres néfastes ?

Leila, Leila, Leila...
Je veux caresser ton visage
De mes mains brûlées par le soleil.
Je veux poser mes lèvres
Sur ton cou fin et fragile,
Sur tes épaules rondes,
Sur tes seins et ton ventre.
Je veux t'aimer encore.
Je veux que tu m'aimes encore.
Tu me manques.
L'absence de toi hante mes nuits,
Assombrit mes jours,
Absorbe ma joie,
Etreind mon coeur,
Et mon eau bat plus vite
Et mon coeur et mon âme
Désespérement s'emballent
S'emmêlent, se perdent,
Et t'appellent.
Leila, Leila, Leila...

Ma femme, ma vie, mon âme,
Mon amour, ma tendresse,
Mon espoir, mon avenir, ma flamme,
Ma langueur, ma caresse,
Je t'aime comme un enfant,
Je t'aime comme un amant,
Je t'aime comme au premier jour,
Comme aux premiers jours du monde,
Quand les hommes étaient des ombres.
Et tu étais déjà ma femme.
Tu étais déjà mon âme.
Je me regardais dans un miroir,
Je te voyais dans mon sourire,
Je te voyais dans mon regard triste,
Je te voyais, je te rêvais.
Leila, Leila, Leila...

Je sais que tu es là,
Même si le désert nous sépare,
Je sais que tu penses à moi,
Et je pense à toi.
Je sais que tu m'aimes à jamais,
Et je t'aime à jamais.
Je sais que tu entends mes appels,
Que tu soupires sous le sable
Qui te recouvre encore et encore,
Que tu veux te débattre,
Que tu veux m'appeler aussi,
Mais je n'entends pas ta voix,
Leila, mon amour,
Je n'entends pas ta voix !
J'écoute, j'écoute,
Et le silence m'oppresse
Le silence me presse
De te retrouver,
De t'aimer,
De t'entourer de mes bras,
D'allonger mon corps sur ton corps,
Pour que tu sois rassurée de ma présence,
Ma présence apaisante,
Mon amour pour toi,
Mes rêves pour toi,
Ma folie de toi.
Leila, Leila, Leila...

Posté par profdusud à 14:26 - Leto, poète à ses heures - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1